Il  me faut avouer que je ne connais pas grand’chose sur l’interprétation des rêves. J’ai pris un atelier de 3 heures avec Nicole Gatton (hygièniste du sommeil) il y plus  de 12 ans et j’ai lu Les rêves pour les nuls de Peirce Penney  (et contrairement à ce que j’avais d’abord imaginé, on ne  se sent pas totalement idiot à lire un livre de cette série: même si le sujet est expliqué simplement, ce n’est pas infantilisant).Là s’arrête l’étendue de mon savoir.

Par contre, j’ai retenu 2 choses importantes:

  • le rêveur est le mieux placé pour interpréter son rêve (s’il n’est pas en résistance avec le  message, bien sûr)
  • il existe une poignée de symboles universels qui peuvent être interprétés par tout le monde.

Je me souviens rarement de mes rêves, à moins qu’il ne s’agisse de cauchemars, auquel cas j’aimerais mieux ne pas m’en souvenir… C’est  peut-etrepourquoi je me suis peu intéressée à l’interprétation des rêves.

Parmi les symboles, je me souviens surtout de trois choses: un rêve de maison est lié à notre être intérieur, à notre spiritualité; un rêve de véhicule est lié  à notre vie physique;  un rêve de ménage est lié… au besoin de faire du ménage (dans sa vie, dans sa tête, dans  ses relations…)

Lorsque je rêve que  je suis dans une maison qui est la mienne mais que j’y découvre de nouvelles pièces jamais explorées, je me dis que  j’explore ma psyché, mes propres facettes cachées.

Lorsque je rêve que ma maison n’a pas de porte qui donne sur le monde extérieur, ou qu’on a retiré l’escalier me permettant de rendre cette porte vraiment utile, je me  dis que je devrais prendre action pour ne pas être coupée du monde.

Lorsque je rêve que ma voiture n’a plus de  frein ou , au contraire, qu’elle est bloquée en plein milieu  d’une autoroute à plusieurs niveaux, je me dis qu’il est temps de faire le point et de reprendre ma vie en main!

C’est peu de chose, en vérité. Mais c’est assez pour m’aider  à avancer dans ma vie;  et ce genre de rêve arrive (tiens, donc!) justement à des temps où  je ne sais plus trop où j’en suis, si je m’arrête à y réfléchir.

Tout ça pour dire qu’on n’a pas besoin d’être un expert pour pouvoir tirer profit de (certains de) nos rêves: un saut à la bibliothèque publique ou un investissement  minime en argent  et en temps auprès d’un professionnel du domaine peut nous faire faire un bon bout de chemin.

Et comme  dit Paulo Coelho dans le livre Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré:

Les rêves donnent  du travail…